Un télégramme de l’asile

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de Valentin Steinmetz (Auteur)

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La grande guerre a déteint sur la psychologie des vétérans de guerre, sur les familles ayant
perdu des êtres chers, les femmes ayant perdu leurs époux. Plusieurs années après, un conseil
de guerre se moque des exploits de l’un des camarades du jeune Boris Dimitriyev. En lisant du
mieux qu’il peut le carnet de note de son camarade, il va tenter de tracer son histoire.
L’histoire d’un célèbre aviateur soviétique, oublié par ses confrères et ignoré par ses
supérieurs.

Je vous présente le 1er livre du filleul de ma femme, la seconde guerre mondiale vu avec un pilote de chasse russe.

Ancien parachutiste il décide de devenir pilote et enseigne aux nouvelles recrues, les techniques de combat avant leur prochaines batailles contre le nazisme.

Je n’en dirais pas plus…..

Et maintenant à vous de lire ses premières pages, bonne lecture.

Un télégramme de l’asile : Livre publié en auto édition (bookelis.com)

Valentin Steinmetz, 2021

Le code de la propriété intellectuelle et artistique n’autorisant, aux termes des alinéas 2 et 3 de l’article L.122-5, d’une part, que les « copies ou reproductions strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective » et, d’autre part, que les analyses et les courtes citations dans un but d’exemple et d’illustration, « toute représentation ou reproduction intégrale, ou partielle, faite sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause, est illicite »

(alinéa 1er de l’article L.122-4).

Table des matières

Valentin Steinmetz :

Un jeune écrivain à la page.

Valentin Steinmetz, 22 ans, vient de publier son premier livre intitulé “Un télégramme de l’asile“.

Un jeune auteur ingwillerois plein d’imagination et aux multiples facettes.

Par Claire SCHMITT – 15 mai 2022 à 06:00 – Temps de lecture : 3 min

Le roman de Valentin d’un pilote soviétique victime du syndrome de stress post traumatique. “L’état de stress post-traumatique est courant chez les soldats, à la suite d’évènements traumatisants, ici en l’occurrence les combats soviétiques durant la Seconde Guerre mondiale“, explique le jeune homme.

En clair, c’est comme si le soldat n’avait jamais quitté le champ de bataille.

C’est ce thème qu’il a décidé de traiter, en reprenant un ancien manuscrit rédigé au lycée, au moment où “le conflit” est abordé dans le cadre du programme scolaire. Mais cette passion pour l’écriture n’est pas nouvelle. «J’ai eu envie d’écrire des livres depuis tout petit, mais en réalité je n’en avais jamais fini un… Après mon BTS Conception et Industrialisation en Microtechniques (CIM) au lycée du Haut-Barr, je me suis dit que deux possibilités s’offraient à moi: monter mon entreprise ou réaliser des rêves que j’avais dans un coin de la tête. Publier un livre en faisait partie », déclare-t-il.

« J’ai eu envie d’écrire des livres depuis tout petit, mais en réalité je n’en avais jamais fini un.”

“J’ai toujours eu plein de centres d’intérêt. A la base, j’ai voulu me lancer dans le cinéma et monter sur Paris. Le Covid a un peu entravé mes plans. C’est là que je me suis dit qu’écrire un livre pouvait être une bonne idée en attendant. Qui sait, dans quelques années je serais peut-être derrière une caméra? »

Et c’est avec cet état d’esprit que Valentin décide de ressortir ce fameux manuscrit des tiroirs en 2021. «J’y ai longuement réfléchi et j’ai décidé de sauter le pas l’année dernière. Je me suis dit qu’il fallait que je développe cette histoire ».

Après trois mois d’un travail acharné et de recherches intensives, son premier roman a vu le jour et est publié. Un livre de près de 300 pages, inspiré de la bataille de Stalingrad qui a duré de juillet 1942 à février 1943.

Un récit émaillé d’intrigues multiples, qui mélange divers genres littéraires tels que le roman historique ou le roman sentimental. « J’ai toujours eu des idées qui me viennent facilement. J’ai toujours aimé écrire des histoires. Mélanger plusieurs styles permet de rendre le roman dynamique et vivant. Je veux que les gens puissent s’imaginer les lieux, les personnages, les intrigues», explique le jeune Ingwellerois.

Un touche-à-tout.

Tout cela illustre bien son caractère éclectique et touche-à-tout. Auto-entrepreneur dans le domaine de l’innovation, son choix s’est porté sur l’auto-édition, un moyen simple pour permettre la publication rapide de son manuscrit. Bien-sûr, c’est un investissement osé. Mais je suis satisfait d’avoir réussi à faire aboutir un tel projet. J’espère bien ne pas m’arrêter là », confie-t-il. « Je fais encore le partie de la Société des Ecrivains d’Alsace-Lorraine (SEAL). J’aimerais faire le plus de salons possible afin de me faire connaître du grand public. > Ha

Entre projets de food-truck, de salons du livre, de voyages ou encore de défis sportifs, l’aventure de Valentin ne risque effectivement pas de s’arrêter là. « J’ai toujours été casse-cou. Je fais du VTT, je suis réserviste à l’armée. Le challenge ne m’a jamais fait peur », conclut-il.

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Le jeune écrivain vient de publier

son premier roman. Photo DNA

Réf de l’article 67B-L01 22

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